La vraie récompense du leader : ce que j’ai retenu d’un homme de foi
Je suis tombée sur ce livre un peu par hasard.
Enfin… par hasard, ou par inspiration. C’est souvent la même chose.
Je l’ai écouté sur Audible, et ce qui m’a attirée, ce n’était pas tant le titre, ni l’auteur, que le mélange étonnant : leadership, business, foi chrétienne.
Je me suis dit : Comment peut-on parler d’entrepreneuriat avec cette douceur-là ? Avec cette verticalité ?Et j’ai eu envie de l’écouter. Juste pour voir.
Ce que j’ai découvert : un leadership ancré dans le don
Ce livre, c’est avant tout un témoignage vivant.
Un rappel que l’on peut diriger, accompagner, impacter… en restant humain, croyant, modeste.
Et que la réussite n’est pas incompatible avec la foi, la bienveillance ou la simplicité.
Quelques idées fortes qui m’ont marquée :
1. Le système de Pareto, appliqué à l’humain
Vous connaissez sans doute la règle des 80/20.
Mais John C. Maxwell l’applique aux équipes :
“Vous ne pouvez pas tout transmettre à tout le monde. Mais vous pouvez transmettre à ceux qui, eux, transmettront à d’autres.”
C’est une vision organique du leadership.
Ce n’est pas une chaîne hiérarchique. C’est un arbre qui pousse. Une culture qui se diffuse.
2. Coach vs Mentor : deux postures très différentes
Un coach aide à atteindre un objectif. Il pousse, il motive, il mesure.
Un mentor, lui, forme à devenir. Il inspire, il guide, il transmet.
Et ce que j’ai adoré dans cette vision, c’est cette phrase toute simple :
“On ne choisit pas son mentor. C’est lui qui nous choisit.”
Il y a là une forme de grâce. De rencontre. D’humilité, aussi.
3. Le pouvoir du don et de la régularité
Maxwell le dit avec une sincérité désarmante :
“On donne pour aider, mais on reçoit bien plus que ce qu’on donne.”
“La régularité est plus puissante que le génie.”
Et ça, pour une entrepreneuse, c’est une piqûre de rappel essentielle.
Pas besoin d’être brillante tous les jours. Il suffit d’être présente, engagée, ouverte.
Ce livre m’a appris une chose : on peut réussir en restant alignée
Je le savais déjà, au fond. Mais l’entendre avec cette voix, cette douceur, cette conviction…
Ça m’a fait du bien.
Ce livre m’a confortée dans l’idée qu’on peut construire, grandir, transmettre, sans renier qui l’on est.
Qu’on peut guider une équipe en étant là, sans écraser.
Qu’on peut inspirer, non pas par le contrôle, mais par l’exemple.
Ce que j’en retiens pour Bananas (et pour moi)
Chez Bananas Studio, je parle souvent d’accompagnement, de marque, de stratégie.
Mais ce que je fais, au fond, c’est aussi du mentorat.
Pas au sens grandiose du terme.
Mais dans ce lien invisible qui se crée quand on aide quelqu’un à se révéler.
Et parfois, je me rends compte que ce que je donne… me revient au centuple.