Commencer par Pourquoi – Comment les grands leaders nous inspirent à passer à l’action – Simon Sinek 

Commencer par Pourquoi – Comment les grands leaders nous inspirent à passer à l’action – Simon Sinek 

Commencer par le pourquoi : le livre qui a remis mes idées en place

 

Cela fait maintenant 17 ans que j’ai monté ma première entreprise avec François.
Nous avions une idée : ouvrir un bar-galerie d’art. Un lieu chaleureux, où l’on pourrait écouter de la musique, admirer des œuvres, rire devant un stand-up, découvrir des talents locaux.
L’art, comme vecteur de communication, de rencontres, d’émotions.

 

Nous avons fait ce que font de nombreux entrepreneurs : monter un projet, méthodiquement, dans les règles. Enfin… surtout François. Il s’est formé, a trouvé des aides, rédigé un business plan solide.
De mon côté, j’étais à fond. Nous avons travaillé sur le nom, le logo, trouvé des artistes.

 

Et puis les conseils bienveillants sont arrivés :

 

« Un bar, c’est bien. Mais avec un restaurant, c’est mieux. »

 

Alors nous avons ouvert un restaurant… avec des tableaux.
Pas une galerie. Pas un lieu vivant, atypique, vibrant.
Un restaurant. Comme tant d’autres.

 

Et peu à peu, l’idée initiale s’est noyée dans l’opérationnel, les chiffres, les plannings.
Nous étions devenus un endroit où l’on mange. Pas un lieu où l’on partage.

 

Les leçons d’une première aventure : quand la passion s’efface

 

Je pourrais m’arrêter là. Mais ce n’est que la première étape de mon parcours.

2008 : ouverture du Lili Bar Galerie.
À côté, un atelier d’encadrement.
Je jongle entre la cuisine, le service, les cadres… et toute la communication.
À l’époque, je ne savais pas encore que je faisais de la communication de Marque sans le savoir.

2009 : je crée ma première entreprise comme graphiste autodidacte. Je découvre une passion.
Mais très vite, la réalité me rattrape : il me manque l’expérience d’équipe, de terrain, d’entreprise.

 

Je rejoins alors Alice Délice. Et là, le déclic.

Cette entreprise n’était pas juste une enseigne d’ustensiles de cuisine.
C’était une communauté. Une Marque incarnée.
On y parlait de plaisir, de transmission, de lien.

On m’a donné ma chance, sans diplôme en graphisme, sans CV parfait.
Et on m’a offert bien plus qu’un poste : un modèle.
Merci à Angeline, Lucas, Christophe, Sylvie, Wilfrid, et toute l’équipe du siège.
Je n’ai pas honte de dire que j’ai pleuré en partant.

Parce qu’on n’oublie jamais les lieux qui vous construisent.

 

L’entrepreneuriat, le vrai

 

En 2016, je me lance à nouveau. Je monte ma première agence.
Mais je retombe dans un piège courant : celui de la croissance à tout prix, des marges, des objectifs…

 

Et surtout, je laisse mon associé prendre toutes les décisions.
Je m’efface. Je crois, à tort, que mes valeurs n’ont pas leur place dans ma boîte. Qu’elles doivent rester dans ma vie personnelle.

 

Je me perds.

 

Je me lève le matin avec la boule au ventre.
Pas à cause du travail. J’ai toujours aimé travailler.
Mais parce que je ne reconnais plus la flamme qui m’a poussée à entreprendre.

 

En 2020, je revends mes parts.
Parce que continuer aurait été une trahison envers moi-même.

 

2021 : la claque

 

Je suis en CODIR chez Direct Burotic.
Autour de la table, une femme attire mon attention. Présence. Assurance. Impact.

 

Elle parle d’objectifs, de valeurs, de vision.
Je prends des notes frénétiquement. Pour l’entreprise, bien sûr.
Mais aussi… pour moi.

 

Et là, je réalise : je n’ai même pas d’objectif clair.
Alors mon premier objectif devient… d’en avoir un. (Oui, cela peut sembler étrange. Mais pour moi, c’était un déclic.)

 

Cette femme, c’était Cécile Masson, de Caval’Kid.
Curieuse, je découvre son profil. Et je vois qu’elle a précommandé Forcez le destin d’Anthony Bourbon.

 

Je le commande moi aussi. Sans savoir vraiment pourquoi.

Je le lis. Je le dévore. Et chaque page me parle.

Et c’est là que tout bascule :

 

Si je veux reconstruire quelque chose de solide, je dois comprendre ce qui fait qu’une entreprise devient une marque.

 

C’est à ce moment-là que j’ouvre Commencer par le Why de Simon Sinek.
Et tout prend sens.

 

Ce que Simon Sinek m’a appris

 

❝ Les gens n’achètent pas ce que vous faites, ils achètent pourquoi vous le faites. ❞

 

Ce n’est pas une accroche marketing. C’est une révélation.

Sinek y développe le concept du Golden Circle :

  1. Why – Pourquoi vous faites ce que vous faites ? Quelle est votre cause ?

  2. How – Comment vous le faites ? Quelles sont vos valeurs ?

  3. What – Qu’est-ce que vous faites ? Vos services, produits, offres.

La plupart des entreprises communiquent sur le What.
Elles oublient le Why.
Et c’est exactement ce que j’avais fait, deux fois.

 

Recommencer par le début

 

Ce que m’a appris ce livre, c’est que votre Why est votre boussole.
Il guide vos décisions, vos projets, vos recrutements.
Il vous aide à dire non.
Et surtout, il vous garde aligné.e avec vous-même.

 

Mon Why, aujourd’hui

 

Après cette lecture, j’ai passé plusieurs semaines à réfléchir, à écrire, à douter, à formuler…
Et j’ai fini par écrire cette phrase, qui me guide encore aujourd’hui :

 

L’important, c’est d’avoir un rêve. On va y arriver.

 

Ce n’est pas juste une punchline.
C’est une promesse. Un cap.
C’est le socle de BANANAS Studio.

 

Lisez Commencer par le Why.

Relisez-le.
Offrez-le.

Ce livre n’est pas une méthode.
C’est une mise à nu.

Et parfois, c’est exactement ce qu’il nous faut pour avancer.

 

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